Paradelte Parma Bull-Ball

Paradelta Parma Bull-Ball parapente

Qui se souvient, même pour ceux qui volaient tout eu début des années 90 de cette aile ? La Bull-Ball avait, pour son époque, tout d’une aile extrême.

Un allongement de 4,64. 52 alvéoles, ce qui pour l’époque était juste énorme ! Des suspentes qui, sur l’aile de série étaient d’un diamètre de 0,9 mm en kevlar gainées de plastique et de 80 kg de résistance. Et sur le proto de course, de 0,3 mm en métal, de 25 kg de résistance (regardez bien la photo avec les fils gris). La faible résistance des suspentes étant compensé par leur grand nombre : 124 !

Autre particularité de la bête : les suspentes de freins courent sur tout le bord de fuite et constituent une cinquième rangée de suspente. Si le pilote tire verticalement, tout le volet s’abaisse, diminuant ainsi la vitesse et le taux de chute. Si par contre il tire vers l’intérieur, le bout d’aile est freiné davantage et l’aile se met en virage.

La meilleure méthode de descente était “les oreilles”. Pour cela il fallait prendre 4 suspentes de chaque côté… 4 !

Certains de ces chiffres paraissent dérisoires aujourd’hui. Comme l’allongement ou le nombre d’alvéoles. Mais la Saphir d’ITV (dont nous parlerons bientôt), l’aile qui marchait fort à l’époque, avait un allongement de 4,1 pour 32 alvéoles. La Trilair d’L de K, autre gun de course, avait un allongement de 3,8 et 23 alvéoles.

Paradelta Parma Bull-Ball parapente
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